mercredi 2 septembre 2015

EXCES DE PROTEINES ET CANCERS

Une alimentation riche en protéines, à l'âge moyen, augmente considérablement le risque de cancer et de façon plus générale de décès précoce, selon une étude publiée dans la revue Cell Metabolism. Ce qui n'est pas le cas après 65 ans.

Valter Longo et Eileen Crimmins de l'Université de Caroline du Sud ont analysé des données concernant 6,318 personnes de plus de 50 ans suivies pendant près de 20 ans.

 

Celles qui avaient une consommation élevée de protéines (20% ou plus de l'apport total en calories) avaient un risque de cancer 4 fois plus élevé que celles qui en consommaient faiblement (moins que 10% de l'apport en calories). Celles qui avaient une consommation modérée (10% à 19%), avaient un risque 3 fois plus élevé.

Lire la suite : Pyschomédia

mardi 1 septembre 2015

FYBROMYALGIE, LA MALADIE INVISIBLE

La fybromyalgie n’a pas de cause unique, mais on croit que des facteurs stressants multiples, un traumatisme émotionnel, des épisodes de stress et de dépression en seraient les facteurs majeurs. Une carence alimentaire, une intoxication aux métaux lourds et aux résidus chimiques pourraient aussi contribuer à son développement. 

Plusieurs solutions peuvent vous aider à améliorer votre condition, telles : 

  • Détoxiquez votre organisme et éliminez les produits allergènes tels le blé, produits laitiers, sucre, aliments acides, etc. 
  • Améliorez votre sommeil grâce è des extraits de valériane ou de mélatonine cela vous permettra de connaître un meilleur sommeil, si vous prenez de la mélatonine débutez par 5 mg et augmentez la dose jusqu’à ce que vous obteniez un sommeil réparateur une dose de 10 mg, devrait s’avérer efficace. 
  • Le 5-HTP augmente l’efficacité et les taux de sérotonine dans le cerveau. Plusieurs études cliniques ont pu démontrer que trois doses de 100mg de 5-HTP réduisaient les symptômes de l’anxiété, les douleurs musculaires, les troubles du sommeil et la raideur matinale. 
  • Prenez un supplément de magnésium, car plusieurs maladies modernes découlent d’une carence en magnésium tels la fybromylagie, des études ont démontré qu’une dose de 300 è 600 mg de magnésium combinée à de l’acide malique peuvent réduire de façon importante la fybromyalgie. 
  •  Myalaid, formule homéopathique à base de minéraux et de plantes pourra s’avérer d’un grand secours afin de réduire les tensions musculaires.
Source : Enbeauce.com

jeudi 27 août 2015

BIEN DORMIR EST ESSENTIEL

En recoupant les conseils donnés par les différents guides pour mieux dormir, j’ai repéré 11 conseils que l’on retrouve dans le discours de la plupart des spécialistes :
  1. Dormez dans le noir total, ou aussi total que possible. Lorsque la lumière frappe vos paupières, elle interrompt la production de sérotonine et mélatonine (l’hormone du sommeil), en perturbant le rythme circadien de la glande pinéale (qui gère votre horloge biologique). Si vous devez vous lever la nuit pour aller aux toilettes, essayez de ne pas allumer la lumière. Si c’est trop risqué, mettez dans vos toilettes une veilleuse.
  2. Pas de télévision juste avant de vous coucher. Mieux encore, pas de télévision dans votre chambre. Mieux encore, pas de télévision dans votre maison ! La télévision excite trop le cerveau. Elle perturbe aussi la glande pinéale, pour les mêmes raisons que ci-dessus. Surtout, la télévision et Internet vous font très facilement aller au lit une ou deux heures plus tard que vous n’auriez dû.
  3. Portez des chaussettes au lit. Etant la partie la moins bien irriguée du corps, les pieds sont souvent la première partie à se refroidir. Or, dès que vous avez trop froid, votre corps se met à bouger pour se réchauffer. Il y a un risque de se réveiller, et la qualité de votre sommeil décroît. Une étude a montré qu’avoir les pieds au chaud augmente la qualité du sommeil.
  4. Dormez dans une atmosphère fraîche, pas plus chaude que 18°C. Beaucoup de maisons sont trop chauffées, en particulier à l’étage, dans les chambres à coucher. Cependant, en-dessous de 15°C, vous serez sans doute gêné par le froid, à moins de porter un bonnet de nuit.
  5. Eloignez votre réveil et les autres appareils électriques de votre lit. Leurs bruits et les diodes qui clignotent peuvent vous perturber. Et regarder les chiffres sur votre réveil (2 h, 3h15, 4h…) ne peut qu’ajouter à vos angoisses.
  6. Réservez votre lit pour dormir. Si vous êtes habitué à regarder la télévision ou travailler au lit, cela peut augmenter vos difficultés à vous détendre et vous endormir. Donc évitez ces activités dans votre lit.
  7. Envisagez de faire chambre à part. De récentes études [7] (et l’expérience de nombreuses générations !) indiquent que, pour beaucoup de personnes, partager son lit avec quelqu’un peut fortement perturber le sommeil, surtout si l’autre personne a un sommeil agité, se lève la nuit, ou ronfle. Le Dr Neil Stanley, spécialiste du sommeil à l’Université de Surrey (Angleterre), conseille fortement de faire chambre à part. Il rappelle que l’habitude de dormir à deux dans la même chambre ne s’est installée que depuis la révolution industrielle, lorsque les populations se sont installées dans les villes où l’espace coûtait cher. A l’époque romaine, le lit conjugal ne servait pas pour dormir, mais pour… vous avez deviné la fin.
  8. Faites régulièrement de l’exercice physique. Une étude de la Stanford Medical School a constaté que, après un programme de 16 semaines d’exercices physiques modérés, les sujets étudiés s’endormaient en moyenne 15 mn plus tôt et dormaient 45 mn de plus. Cependant, ne faites pas d’exercice juste avant d’aller dormir car cela vous maintiendrait éveillé.
  9.  Ne mangez pas de sucrerie juste avant d’aller dormir. Non seulement cela peut provoquer de la nervosité, mais cela peut entraîner aussi une hypoglycémie au bout de quelques heures, qui vous réveillera. En revanche, vous pouvez prendre une nourriture bien protéinée quelques heures avant de dormir. Cela vous aidera à produire de la mélatonine (hormone du sommeil).
  10. Couchez-vous toujours à la même heure.
  11. Enfin, pour aller au-delà des simples conseils de bon sens, et vous proposer une solution nouvelle qui semble vraiment efficace si tous les points ci-dessus ne vous aident pas à mieux dormir, envisagez une thérapie cognitive et comportementale [TCC]. Une étude réalisée par l’Université de Bergen, en Norvège, a conclu que les TCC sont plus efficaces que les somnifères. En six semaines de traitement, les personnes insomniaques qui ont suivi cette thérapie ont augmenté leur temps de sommeil effectif de 81,4 % à 90,1 %. De plus, elles avaient des phases de sommeil profond plus long, et se réveillaient moins souvent que les deux autres groupes témoins (dont un recevait un somnifère de zopiclone, et l’autre un placebo).
Source : Santé nature innovation

mardi 18 août 2015

IL ETAIT UNE FOIS UNE HISTOIRE DE FOIE

La glande hépatique, communément appelée foie, est un organe très important pour le corps. Concrètement, il a trois fonctions : trier, synthétiser et stocker. C’est même l’organe du corps qui effectue le plus de transformations chimiques.

Le foie a une action sur la décomposition des hormones, dont l’insuline. Il libère et stocke le glucose sous forme de glycogène, synthétise le cholestérol et l’élimine. Il garde certaines vitamines : A, B12, D, K et E. Il conserve également plusieurs substances, comme le fer et le cuivre.

Le foie régule la glycémie dans le plasma, et rejette du glucose en période de jeûne. Il joue un rôle dans le métabolisme des protéines, ainsi que dans la destruction de vieilles hématies, de vieux leucocytes, mais également de certaines bactéries. Enfin, le foie détruit les toxines des médicaments, et transforme l’ammoniac en urée.
Un foie surchargé va provoquer des douleurs aiguës à droite du ventre, sous les côtes. Vous vous sentez généralement lourd(e), digérez difficilement, voire vous vomissez. Le repos est alors nécessaire, une détoxification est recommandée.

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jeudi 13 août 2015

SUPERMARCHE, VOTRE PREMIER ENNEMI

Notre supermarché est un proche. On va le voir souvent, surtout s'il nous manque quelque chose. Sa présence nous rassure. S'il est à court de produits, on râle, s'il ferme c'est la panique. Et pourtant, c'est aussi un danger pour notre santé.

Une institution familière

Quelle que soit la marque, ils sont tous pareils : des cubes de tôles aux pancartes géantes où s'amoncèlent des dizaines de milliers de produits bien rangés dans des rayonnages savamment agencés. Tous les jours, des files de consommateurs y viennent faire leur plein de courses comme jadis on allait puiser de l'eau au puits du village. On ne songerait pas à remettre leur utilité en cause tant on est habitué à leur rendre visite. Et internet, pour l'instant, ne change rien à l'affaire : on reste persuadé que les magasins proposent plus de produits pour moins cher. Mais, c'est un leurre.
Les premiers "magasins en libre service" sont apparus dans les années 20 aux Etats-Unis. Le concept a été déposé par Clarence Saunders, en 1917 ; il s'agissait d'entreposer des marchandises préemballées. Pour attirer les clients, Saunders a eu l'idée d'étiqueter ses produits et de les placer sur des étagères pour les rendre plus visibles. Et son concept triomphe en dépit des critiques.
D'autres enseignes se créent : à Paris, Prisunic en 1931, à Montréal, Steinberg en 1934, à Bruxelles, Delhaize en 1957, envahissant  peu à peu le monde entier. Au départ, ces supermarchés sont 20% moins chers que les échoppes, et ils permettent de faire des courses globales avec un choix qui semble important. Pourtant, les supermarchés regorgent de pièges pour votre santé.

Bactéries, produits chimiques, et compositions bas de gamme

Les caddies d'abord (a fortiori ceux pour enfants) véhiculent les bactéries de l'ensemble de la clientèle.
Les diffuseurs de vapeur d'eau déversent potentiellement des légionelles. À la caisse enfin, de nombreuses bactéries circulent sur les tapis roulants ou sur le clavier de la carte bleue : bactéries E. Coli, staphylocoques ou encore Clostridium perfringens s'y bousculent…
Les bactéries ne sont pas les seules molécules dont il faut se méfier. Le rayon des produits nettoyants, voire des cosmétiques, est particulièrement toxique ; on sent nettement les parfums de synthèse s'évaporer des produits.
Jusqu'il y a peu, il fallait se méfier des tickets de caisse au bisphénol A, un dangereux perturbateur endocrinien.
Dans les années 30, aux Etats-Unis, ces magasins pouvaient proposer des prix bas en raison des stocks accumulés pendant la grande dépression. Aujourd'hui, les distributeurs peuvent jouer sur les prix en mettant en concurrence des producteurs du monde entier, dont les cadres réglementaires sont très différents, créant ainsi des concurrences déloyales.
Ainsi, les pâtes, les gâteaux, les yaourts, le lait, le saucisson, toute l'alimentation industrielle riche en conservateurs, pesticides et autres molécules douteuses.
Ces produits bon marché sont mis en avant dans les rayons, bien que farines raffinées et gluten provoquent de la porosité intestinale, le lait de vache UHT est inflammatoire (à cause des facteurs de croissance), le sucre raffiné favorise les cancers et de nombreuses maladies, les conservateurs provoquent l'hyperactivité…

Stress, repli sur soi, solitude et énervement…

Ce n'est pas tout ! Faire ses courses, c'est aussi une lutte. On est seul face à son caddie contre tous les autres : il faut dépasser les clients trop lents, éviter les chefs de rayon, aller plus vite que la caissière…
Les clients sont au choix : pressés, crispés, hagards ou éreintés.
Les supermarchés favorisent l'individualisme poussé à son paroxysme, avec pour résultat, que le client est très démuni face aux pièges qui lui sont tendus. Dans ce contexte, résister à la tentation est peine perdue et l'on finit par acheter trop, mal et pour beaucoup plus cher que ce que l'on aurait souhaité.

Que faire pour changer les choses ?

On pourrait imaginer un grand mouvement citoyen qui vienne demander la suppression des supermarchés. C'est utopique.
En revanche, il est possible de commencer à se déshabituer au niveau individuel et familial en adoptant de nouvelles stratégies d'achat. Voici quelques propositions :
1/ Choisir et prévoir ce que l'on achète.
Ces magasins sont pensés pour que vous dépensiez un maximum. Par exemple l'eau et le lait, produits consommés en masse, sont souvent au fond du magasin pour que vous le traversiez de bout en bout lorsque vous faites vos courses. Pour être sûr de ne pas trop dépenser et de choisir les bons produits pour votre santé, il est donc utile d'adopter sa stratégie et de bien réfléchir aux produits dont vous avez besoin.
2/ Se rendre sur les marchés
Ils sont certes ponctuels et ne proposent pas l'ensemble des produits dont vous avez besoin. Mais pour votre santé, ils présentent bien des avantages :
  • Pour les fruits et légumes, ils sont souvent moins chers en saison. Si vous venez en fin de marché, vous pouvez bénéficier de prix sur les invendus.
  • Les produits sont plus souvent locaux, mais renseignez vous.
  • Les fruits et légumes sont plus frais parce que stockés moins longtemps.
  • Vous développez une relation avec votre vendeur qui vous permet de sortir de votre bulle.
3/ Connaître son producteur et s'adresser directement à lui
Grâce à Internet notamment, mais pas seulement, les producteurs peuvent proposer leurs produits directement. On trouve des sites de producteurs comme celui-ci : http://www.paysans.fr/, ou encore celui-ci : http://www.ferme-des-colibris.fr/ en France.
L'idéal est de vous rendre dans des fermes de production, bio si possible, pour choisir vos fruits et légumes. Vous pouvez aussi vous joindre au mouvement des AMAP, un réseau mettant en relation producteurs et consommateurs qui permet aux deux parties de définir ensemble la production.
4/ Cultiver son jardin
Si vous avez un lopin de terre qui vous sert de jardin, il est temps d'en transformer une partie en potager. Vous aurez ainsi un complément bio à votre alimentation pour lequel la question de la traçabilité ne se posera pas ! Pour vos semences, vous pouvez contacter le mouvement kokopelli dont les semences jardinières sont la spécialité.
Source : Santé nature innovation

mardi 4 août 2015

CURCUMA, UN AMI POUR LA VIE

Le curcuma présente 580 avantages pour votre santé. Voici un extrait d’article du Dr Franck Gigon, spécialiste des plantes médicinales dans la revue Plantes & Bien-Être qui prend l’exemple du curcuma, pour illustrer les bienfaits des plantes naturelles.

curcuma épice santé longue vie bienfaits

"Des milliers d’études ont été publiées à son sujet depuis 10 ans. Ses pigments polyphénoliques, appelés curcuminoïdes, ont révélé des propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes de premier plan. Ils préviennent et traitent aussi significativement les pathologies dites de civilisation : cancer, diabète, pathologies auto-immunes cardio-vasculaires et neurodégénératives. Oui : une seule plante agit simultanément à tous ces niveaux ! Aucun médicament ne peut et ne pourra jamais en dire autant. Et ce n’est pas tout. Le curcuma soutient activement toutes les cellules de l’organisme avec une mention spéciale pour celles du foie. En ce sens, il nous protège des attaques des divers polluants de l’industrie pétrochimique et des dommages causés par les rayonnements. Tout cela et bien d’autres choses encore avec un lot d’effets indésirables faible et bénin… avec un recul de 6000 ans !"

Consultez le dossier complet : http://www.consoglobe.com/curcuma-epice-de-luxe

mardi 21 juillet 2015

RETROUVER UN BON SOMMEIL

Si vous souffrez d'insomnie, il peut être tentant de chercher une solution immédiate en prenant des médicaments. Mais sur le long terme, les somnifères ont de fortes chances d'aggraver vos problèmes de sommeil.

De plus, que cherchez-vous en dormant mieux ? À vous sentir mieux le lendemain, moins fatigué, plus alerte intellectuellement. À avoir meilleur moral.

Or, il se trouve qu'aucun de ces effets ne sera atteint par les somnifères chimiques : tous provoquent l'effet exactement inverse, c'est-à-dire un risque plus grand d'inattention, d'assoupissement, bref, de sentiment général de fatigue.

Ces produits vous assomment mais ne vous reposent pas. Il a même été établi que le sommeil provoqué par les somnifères est en général très agité, traversé de cauchemars, et entrecoupé de réveils fréquents.


Voici 11 conseils pour bien dormir que l'on retrouve chez tous les bons spécialistes :
  1. Dormez dans le noir total, ou aussi total que possible. Lorsque la lumière frappe vos paupières, elle interrompt la production de sérotonine et mélatonine (l'hormone du sommeil), en perturbant le rythme circadien de la glande pinéale (qui gère votre horloge biologique). Si vous devez vous lever la nuit pour aller aux toilettes, essayez de ne pas allumer la lumière. Si c'est trop risqué, mettez une veilleuse dans vos toilettes.
  2. Pas de télévision juste avant de vous coucher. Mieux encore, pas de télévision dans votre chambre. Mieux encore, pas de télévision dans votre maison ! La télévision excite trop le cerveau. Elle perturbe aussi la glande pinéale, pour les mêmes raisons que ci-dessus. Surtout, la télévision et Internet vous font très facilement aller au lit une ou deux heures plus tard que vous n'auriez dû.
  3. Dormez dans une atmosphère fraîche, pas plus chaude que 18°C. Bien des maisons sont trop chauffées, en particulier à l'étage, dans les chambres à coucher. Cependant, en-dessous de 15°C, vous serez sans doute gêné par le froid, à moins de porter un bonnet de nuit.
  4. Allégez vos couvertures et portez des chaussettes pour compenser et vous tenir au chaud. Etant la partie la moins bien irriguée du corps, les pieds sont souvent les premiers à se refroidir. Or, dès que vous avez trop froid, votre corps se met à bouger pour se réchauffer. Il y a un risque de se réveiller et la qualité de votre sommeil décroît. Une étude a montré qu'avoir les pieds au chaud augmente la qualité du sommeil.
  5. Eloignez votre réveil et les autres appareils électriques de votre lit. Leurs bruits et les diodes qui clignotent peuvent vous perturber. Et regarder les chiffres sur votre réveil (2 h, 3 h 15, 4 h…) ne peut qu'ajouter à vos angoisses.
  6. Réservez votre lit pour… dormir. Si vous êtes habitué à regarder la télévision ou travailler au lit, cela peut augmenter vos difficultés à vous détendre et vous endormir. Donc, évitez ces activités dans votre lit.
  7. Envisagez de faire lit à part, ou même chambre à part pour les cas extrêmes. De récentes études indiquent que, pour de nombreuses personnes, partager son lit avec quelqu'un peut fortement perturber le sommeil, surtout si l'autre personne a un sommeil agité, se lève la nuit, ou ronfle. Le Dr Neil Stanley, spécialiste du sommeil à l'Université de Surrey (Angleterre), conseille fortement de faire chambre à part. Il rappelle que l'habitude de dormir à deux dans la même chambre ne s'est imposée que depuis la révolution industrielle, lorsque les populations se sont installées dans les villes où l'espace coûtait cher. À l'époque romaine, le lit conjugal ne servait pas pour dormir, mais pour… vous avez deviné la fin.
  8. Faites régulièrement de l'exercice physique. Une étude de la Stanford Medical School a constaté que, après un programme de 16 semaines d'exercices physiques modérés, les sujets étudiés s'endormaient en moyenne 15 mn plus tôt et dormaient 45 mn de plus. Cependant, ne faites pas d'exercice juste avant d'aller dormir car cela vous maintiendrait éveillé.
  9. Ne mangez pas de sucreries juste avant d'aller dormir. Non seulement cela peut provoquer de la nervosité, mais cela peut entraîner aussi au bout de quelques heures une hypoglycémie qui vous réveillera. En revanche, vous pouvez prendre une nourriture bien protéinée quelques heures avant de dormir. Cela vous aidera à produire de la mélatonine (hormone du sommeil).
  10. Couchez vous toujours à la même heure.
  11. Envisagez une thérapie cognitive et comportementale (TCC) si vos problèmes d'insomnie persistent. Une étude réalisée par l'Université de Bergen, en Norvège, a conclu que les TCC sont plus efficaces que les somnifères. En six semaines de traitement, les personnes insomniaques qui ont suivi cette thérapie ont augmenté leur temps de sommeil effectif de 81,4 % à 90,1 %. De plus, elles avaient des phases de sommeil profond plus longues et se réveillaient moins souvent que les deux autres groupes témoins (dont l’un recevait un somnifère de zopiclone, et l'autre un placebo)
Source Santé nature innovation